Lumière et obscurité

Lumière et obscurité,
Deux mots diamétralement opposés,
Comme les deux êtres qu'ils ont représentés...
L'un était un modèle de courage et d'honnêteté,
L'autre avait trouvé refuge dans la lâcheté...

C'est le combat de ces deux personnalités
Qui m'a à jamais marqués,
Laissant en moi une trace invisible
Aussi belle que terrible...
Nuls moyens de lui échapper.

Tu t'es étendu sur ma vie, tel un voile obscure,
Plongeant mon regard dans l'inconnu.
Ce fut sans doute pour moi l'épreuve la plus dure :
Tel un être fragilisé, mise à nue,
J'ai dû chercher ma voie, afin de ne pas perdre pied.

Le combat de deux personnalités...

Tu disparus un beau jour de mon existence,
Me laissant la souffrance pour seul héritage...
Je passais une partie de mon enfance
Seul, incapable de comprendre les gens de mon âge...
Je devins alors sombre, me repliant sur mon être.
Je pensais alors que peut-être
J'étais trop différent, que je n'avais pas ma place en cette société
Et qu'il fallait surement que j'essais de la quitté.

Qui m'a à jamais marqué...

C'est alors qu'une personne s'est comportée en véritable phare,
Eclairant mon chemin, afin que plus jamais je ne m'égare...
Elle m'indiqua les chenaux périlleux,
Essayant de tout faire pour que tout aille mieux.
Elle su, à sa manière, dispersé l'obscurité.

Qui m'a à jamais marqué...

A présent, il est temps pour moi d'assumer,
Faire mes propres choix,
Tracer ma voie,
Afin de pouvoir choisir ma destinée.

C'est le combat de ces deux personnalités
Qui m'a à jamais marqués,
Laissant en moi une trace invisible
Aussi belle que terrible...
Nuls moyens de lui échapper.

# Posted on Saturday, 17 October 2009 at 3:59 PM

Addiction

Laissez-moi vous conter
L'histoire d'une vie brisée...
Celle d'un jeune homme, dont le destin s'est stoppé
A cause d'une absurdité.
Mais à présent, il est temps de commencer.

C'était, à cette époque, encore un enfant,
Il était, en cours, un élève brillant,
Toujours souriant...
Un jour, pour le récompenser
Ces parents eurent pour idée
De lui offrir un pc.
Vinrent, par la suite, les logiciels éducatifs
Avec des mini-jeux incorporés, pour les rendre plus attractif.
L'enfant s'habitua à ce nouvel instrument,
Il devint, dans la famille, un outil que l'on utilisait couramment.

Puis, au fil des ans,
L'enfant devint adolescent.
Abandonnant vite l'éducatif
Pour quelque chose de plus actif:
Un jeu d'action!
Le personnage, entre ses mains, n'était qu'un pion.
Il augmenta progressivement son quotta d'heures de jeu.

Ces notes baissèrent peu à peu,
Ces parents ne s'inquiétèrent pas pour autant:
Leur fils, leur enfant, avait un passage à vide pour un temps.

L'histoire aurait pu s'arrêter là, seulement un jour,
Ils décidèrent de prendre un abonnement internet...
Et, pour cet adolescent plein de question en tête,
Cette nouvelle rima avec fête et découverte.
Il abandonna ses vieux jeux, maintenant obsolète,
Pour des jeux en ligne, sur fréquenté,
Offrant des parties de plus longue durée.

Il passa de plus en plus de temps sur cet ordinateur,
Ne voyant plus passer les heures,
Rencontrant des gens, cherchant l'âme s½ur.
Il passa de plus en plus de temps derrière sa souris,
S'inventant une nouvelle vie...
Le directeur appela ses parents: on ne le voyait plus en classe.
Il était temps que quelqu'un s'en fasse...
Ces parents firent le lien avec la machine, entrevirent la menace...

Ils résilièrent alors l'abonnement,
Aménagèrent l'ordinateur autrement...
L'enfant vit alors son royaume virtuel s'écrouler,
Et ne voyant pas comment le reconquérir,
Il décida de fuir hors de notre monde, de s'en échapper...


Elreyatem

Écrit le Dimanche 6 août 2009 à 00:00

# Posted on Tuesday, 18 August 2009 at 8:50 AM

Edited on Tuesday, 18 August 2009 at 11:13 AM

Nuit d'été



Sous les étoiles de cette nuit d'été,
Mes pensées, vers celle que j'aime, se sont tournées.
Son visage,
Sa beauté,
A ma mémoire se sont rappelés.
On dit que l'amour n'a pas d'âge...

Une étoile filante traverse le ciel,
L'espace d'un instant, éphémère,
Me rappelant qu'en ce monde, rien n'est éternel.
Elle poursuit sa course dans les cieux, solitaire,
Ignorante du bonheur d'être à deux.



J'observe l'Espace, infinis,iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiMes yeux se ferment, bercé par la nuit.
Oubliant mes soucies, iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii L'obscurité se fait.
iiSouriant en pensant à l'avenir.iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiTu es la lumière qui guide mes rêves.






Elreyatem

Ecrit le 12 août 2009 à 23:50

# Posted on Friday, 14 August 2009 at 1:24 PM

Vestige


Dans cet univers obscur, je suis le vestige d'un monde passé,
D'une terre disparue, effacée.
Je suis faite de verre, je suis faite d'acier:
Subtile mélange entre force et fragilité.
Depuis maintenant des millénaires, des siècles, des années,
J'observe le monde grandir, évoluer:
Je suis la seule chose qui demeure inchangée,
Comme condamnée à l'éternité.

Voyez-moi comme une simple antiquité,
Voyez-moi comme un monstre de modernité,
Mais, en aucun cas, ne cherchez en moi un portrait de l'Humanité,
Car je suis l'Humanité.
Faites de verre et d'acier,
Mélange entre force et fragilité,
Je suis le reflet d'un monde déséquilibré, effondré.
Je représente un univers qui, jamais, ne connaitra l'équité.

Je suis le vestige d'un monde passé,
D'une terre disparue, effacée.
J'ai vu le monde grandir, évoluer, prospérer.
J'ai vu le monde s'écrouler.
Et, comme condamné à l'éternité,
Je reste la seule chose inchangée...


Elreyatem

Vestige

# Posted on Monday, 16 March 2009 at 5:53 PM

Edited on Friday, 20 March 2009 at 3:59 AM

Tempête solaire.





De nouveau le soleil se lève, rougeoyant,
Embrasant l'horizon, réveillant la Terre encore endormie,
Découvrant plaines et villes, se teintant alors d'une étrange couleur pourprée,
Et, sous cette lumière troublante, le monde reprend peu à peu vie...
Rien ne semble pouvoir troubler cette atmosphère paisible,
Rien, en ces lieux, ne semble vouloir être menaçant.
Pourtant, au loin, apparaît une sombre fumée,
Signe funeste d'un début des hostilités.

Le soleil, immobile, à atteint son zénith,
Eclairant à présent la ville embrasée.
Au milieu de cette fournaise, marche un enfant au regard livide
Perdu, dans ses rues maintenant vides,
Perdu, dans ce monde à présent déserté.
Un nouveau tir de roquette...
L'enfant sera stoppé net.


Le soleil se couche, obscurcissant les plaines,
Cachant les villes maintenant sans vie,
Berçant le monde endolori...
Dans les ténèbres de la nuit,
La Terre s'endort, sereine.




Elreyatem




# Posted on Friday, 16 January 2009 at 5:00 PM

Edited on Monday, 19 January 2009 at 3:12 PM